Posts Tagged ‘exposition permanente’

Demandez le programme des JEP!

17 septembre 2010

Samedi 18 et dimanche 19, ce sont les 27ème Journées Européennes du Patrimoine. Archéa participe à l’évènement en ouvrant gratuitement ses portes les deux jours de 11H à 18H. Tout au long du week-end, des visites guidées vous permettront de découvrir l’exposition permanente et l’exposition temporaire nouvellement ouvertes au public. De plus, samedi 18 à 16H sera dévoilée l’oeuvre réalisée pour le musée par Jean-Luc Moulène, photographe, en sa présence.

Des animations sont aussi proposées comme chaque année sur le site archéologique d’Orville, ouvert samedi et dimanche de 14h à 18h.

Venez nombreux!

Les portes sont ouvertes!

11 septembre 2010

Vous avez pu suivre pas à pas sur ce blog le montage de l’exposition permanente, ses vitrines, ses illustrations, ses maquettes, ses objets, ses films… Vous pourrez désormais découvrir tout cela mis en place au 56 rue de Paris puisque qu’hier, Archéa a ouvert ses portes à ses premiers visiteurs!

Un peu plus de 200 personnes ont pu apprécier le résultat de plusieurs mois de travail, ainsi qu’une exposition temporaire. 

Les premiers avis sont prometteurs, nous n’attendons plus que le vôtre. Venez nombreux!

L’équipe du musée

crédits photo : J.-Y. Lacôte

L’installation de la muséographie permanente (6) : la réalisation des films

24 août 2010

L'interview d'un archéologue

Une muséographie moderne, c’est aussi des films et vidéos popur mieux faire comprendre l’archéologie aux visiteurs. La société Pleine Lune, qui a notamment créé plusieurs audiovisuels pour la nouvelle Cité de l’architecture et du patrimoine, a, depuis cet hiver, la charge de réaliser pour ARCHÉA plusieurs types de contenus, en fonction des objectifs de l’exposition.

Cinq courts documentaires, montés à partir de plus de 24 heures d’images d’archives diverses, présentent des sites archéologiques majeurs du Pays de France et montrent l’évolution de cette région durant les 30 dernières années.

En exclusivité la première image du film d'animation sur Saint-Rieul...

 D’autres films, créés pour l’occasion, permettent d’appréhender les métiers de l’archéologie d’aujourd’hui. Pleine Lune a aussi créé un petit court métrage d’animation autour des découvertes de la nécropole Saint-Rieul.

L’installation de la muséographie permanente (5) : le soclage et la mise en place des objets

12 août 2010

Les derniers articles du blog (L’installation de la muséographie permanente 1, 2, 3 et 4) vous ont fait suivre les différentes étapes de la construction de l’exposition permanente du musée. Mais ne manque-t-il pas encore quelque chose d’essentiel pour que tout cela soit un vrai musée ? Et oui, il manque les collections, les objets à présenter, expliquer, mettre en valeur ! Depuis le déménagement, ils sont rangés en réserve en attendant d’être placés en vitrine. Mais avant cela une étape essentielle est nécessaire : le soclage c’est-à-dire le fait de fabriquer un support en métal pour chaque objet afin de le présenter sous le meilleur angle et sans l’abîmer. Le dernier Cékoidonc ? vous en a déjà donné un aperçu.

Sur les quelques 730 objets qui feront partie de l’exposition permanente, environ 580 d’entre eux ont besoin d’un socle. Cela va du plus petit (les perles, les bijoux, les petites figurines) au volumineux (les céramiques, les bouteilles) voire au très lourd (les meules, les éléments d’architecture) !! C’est une équipe de 7 personnes de la société Aïnu qui s’est chargée du soclage de nos collections.

Les socleurs doivent analyser la forme de l’objet, repérer ses fragilités et prendre en compte la façon dont il sera présenté. Avec toutes ces informations, ils conçoivent le socle, le teste, l’adapte au plus juste. C’est un travail minutieux et très précis. Une fois le socle fini, il est nettoyé puis verni ou recouvert d’une gaine ou d’une mousse, pour qu’il n’abîme pas l’objet qui y sera posé.

Ensuite, il faut fixer ce socle sur les tablettes d’aluminium qui portent les cartels, les schémas et les illustrations. Même si cette étape fait moins dans la délicatesse, il faut toujours rester très attentif pour ne pas percer au mauvais endroit car alors, la tablette est perdue !

Finalement, quand tous les socles d’une tablette sont fixés, celle-ci est accrochée en vitrine et il faut alors installer chaque objet dans son socle. La dextérité est de mise pour poser certains éléments très fins dans leurs minuscules griffes ! C’est un moment émouvant car c’est la concrétisation d’une idée de présentation qui a été pensée pendant de longs mois. A vous de la découvrir bientôt !

C&AL

Toutes les photographies : J.-Y. Lacôte

L’installation de l’exposition permamente (4) : le muséographisme et la signalétique

6 août 2010

Mais que sont-ils en train de poser ? Vous le saurez à l'ouverture du musée !

Encore une petite brève pour vous tenir au courant de la suite du chantier : la pose du muséographisme est presque totalement achevée. Mais qu’est-ce que le muséographisme ? C’est un néologisme qui désigne la réalisation de tous les textes et visuels que vous trouverez quand vous parcourerez l’exposition. Mais c’est aussi les écriteaux, panneaux qui vous orientent dans le bon sens pour faire la visite la plus efficace possible.

C’est e/n/t/design qui a conçu cette signalétique (après avoir déjà conçu celle de divers lieux comme les aéroports de Paris ou le siège du journal Le Monde), ainsi que tout le graphisme de l’exposition : choix des polices, couleurs de texte, mise en page des panneaux, etc. C’est ensuite au tour de l’entreprise Boscher de réaliser la fabrication et la pose de cette signalétique ainsi que des textes. Cela commence à prendre forme, on continue de vous tenir au courant…

le Cékoidonc? du mois de juillet

28 juillet 2010

Malgré le rythme soutenu de l’installation de l’exposition permamente, juillet ne sera pas un mois sans Cékoidonc?! Pour suivre l’actualité du musée, ce ne sont pas un mais deux objets dont il faudra deviner la fonction.

Le premier objet mystère fait partie des collections archéologiques du musée…. mais pas le deuxième objet!

Par contre les deux sont liés. Disons que l’un est fait pour l’autre. Le tout est en rapport avec la présentation des collections dans l’exposition permanente.

Assez d’indice, à vos propositions!

C&AL

L’installation de l’exposition permamente (3) : la mise en place des reproductions de sépultures

23 juillet 2010

Mardi dernier, le 20 juillet, l’atelier Lythos a livré et installé les reproductions des sépultures de Saint Rieul qui vous seront présentées dans l’exposition permamente. Constructions fragiles, elles ne seront débâchées qu’au dernier moment. A découvrir en septembre!

 

C&AL

L’installation de l’exposition permanente (2) : l’arrivée des maquettes

20 juillet 2010

Le 15 juillet dernier, Stéphane Rogge est venu livré les quatre maquettes qui figureront dans l’exposition permanente. Elles ont été précautionneusement rangées en réserve en attendant la finition de leur support. Installation prévue dans une quinzaine de jours!

 

C&AL

L’installation de l’exposition permanente (1) : les débuts

29 juin 2010

Le déménagement à peine achevé, le montage de l’exposition permanente du musée a commencé. La société italienne spécialisée Harmoge, a commencé à livrer les éléments de vitrines  à Louvres depuis leurs ateliers de fabrications situés à côté de Trévise.

Il faut pour cela faire pénétrer les vitrines à l’étage du musée à l’aide d’un treuil, les déplacer jusque dans la salle d’exposition puis installer chaque élément : montants métalliques, vitres de sécurité et autres supports pour les éclairages. Un travail d’un mois d’installation est prévu sur place. Ensuite pourront commencer la pose des textes, des illustrations et enfin, bien sûr, des objets. (crédits photos : JY Lacôte)

Déménagement en vue (3) : les objets en ordre de marche

10 mars 2010

Pour les objets qui seront présentés dans l’exposition permanente, 2009 a été une année mouvementée et 2010 le sera aussi !

Nouveau rangement, études, test en vitrine, photographie, reproduction, déménagement, soclage, installation en vitrine : ils sont ou seront sur tous les fronts. Pour éviter qu’ils ne soient trop abîmés par ces nombreuses manipulations, on leur a taillé des habits de mousse sur mesure.

Les objets un peu volumineux sont rangés directement sur les étagères. Il faut s’assurer qu’ils ne puissent pas basculer et tomber. On leur taille pour cela des socles qui garantissent leur stabilité mais qui ne les cachent pas, cela évite d’avoir à les déballer à chaque fois.

Les petits objets, eux, sont regroupés dans des boîtes, en fonction du parcours de l’exposition permanente. En gros : une vitrine, une boîte ! Les plus fragiles sont placés dans une mousse taillée à leur forme qui leur évite tout choc ou pression.

Certains objets ont été confiés aux mains plus expertes de restaurateurs. Ce fut le cas pour les collections lapidaires (objets en pierre)  mais aussi par exemple pour la girouette du château d’Orville, un objet très fragile qui a été conditionné directement par le restaurateur, Manuel Leroux, après son intervention.

 

Tous ces objets sont donc prêts pour un trajet vers le nouveau musée et les nouvelles réserves. 

C&AL