le Cékoidonc? du mois de juillet

28 juillet 2010 by

Malgré le rythme soutenu de l’installation de l’exposition permamente, juillet ne sera pas un mois sans Cékoidonc?! Pour suivre l’actualité du musée, ce ne sont pas un mais deux objets dont il faudra deviner la fonction.

Le premier objet mystère fait partie des collections archéologiques du musée…. mais pas le deuxième objet!

Par contre les deux sont liés. Disons que l’un est fait pour l’autre. Le tout est en rapport avec la présentation des collections dans l’exposition permanente.

Assez d’indice, à vos propositions!

C&AL

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L’installation de l’exposition permamente (3) : la mise en place des reproductions de sépultures

23 juillet 2010 by

Mardi dernier, le 20 juillet, l’atelier Lythos a livré et installé les reproductions des sépultures de Saint Rieul qui vous seront présentées dans l’exposition permamente. Constructions fragiles, elles ne seront débâchées qu’au dernier moment. A découvrir en septembre!

 

C&AL

L’installation de l’exposition permanente (2) : l’arrivée des maquettes

20 juillet 2010 by

Le 15 juillet dernier, Stéphane Rogge est venu livré les quatre maquettes qui figureront dans l’exposition permanente. Elles ont été précautionneusement rangées en réserve en attendant la finition de leur support. Installation prévue dans une quinzaine de jours!

 

C&AL

ateliers Jeunes archéos : les premières photos

19 juillet 2010 by

Lavage de céramiques archéologiques

Les ateliers Jeunes archéos de juillet se sont achevés… rencontre avec des archéologues, fabrication de pots au colombin, inauguration des premiers ateliers dans la salle d’animations du nouveau musée avec la réalisation de fresques gallo-romaines et de fibules mérovingiennes… Les photos sont désormais disponibles ici. Les prochains ateliers auront lieu au mois d’août (encore quelques places les 18 et 20 pour ceux qui n’ont pas encore participé à des ateliers : archea-info[a]roissy-online.com), puis, après l’ouverture du musée le 10 septembre, à toutes les vacances scolaires. A bientôt !

L’arrivée des céramiques de la vallée de l’Ysieux

6 juillet 2010 by

La semaine passée, ARCHÉA et le Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée (MuCEM) ont concrétisé la mise en dépôt à Louvres des collections issues des fouilles des ateliers de potiers de la vallée de l’Ysieux, un dossier entamé il y a 3 ans déjà. Au total, c’est un peu moins de 750 pièces qui sont venues depuis le site de l’ancien musée des arts et traditions populaires au Bois de Boulogne jusqu’à Louvres, principalement des céramiques (environ 540) mais aussi des objets en métal, en os et en pierre.

Un premier lot de 71 céramiques destinées à l’exposition permanente a été déposé en 2008, suivi du mobilier métallique et en os peu après. Restaient à acheminer les 470 céramiques encore conservées dans la réserve archéologique du musée du bois de Boulogne. C’est chose faite !

En février dernier, avec Sabrina Paumier, régisseur des dépôts au sein du MuCEM, et Jérémie Carrasco, installateur, nous avons fait le constat d’état de départ des pièces puis nous les avons emballées une par une et conditionnées dans des caisses pour le transport. Lundi et mardi derniers, toutes ces caisses sont arrivées à Louvres et la même équipe, aidée d’Axelle Abelin, stagiaire, a déballé la collection, fait les constats d’état d’arrivée et rangé les céramiques dans la réserve contrôlée du musée.

Ce dossier ne sera clos que lorsque les collections d’études, soit les dizaines de tonnes de tessons de céramique étudiés, arriveront à Louvres mais cela sera un autre épisode!

C&AL

Toutes les photographies : clichés ARCHÉA

L’installation de l’exposition permanente (1) : les débuts

29 juin 2010 by

Le déménagement à peine achevé, le montage de l’exposition permanente du musée a commencé. La société italienne spécialisée Harmoge, a commencé à livrer les éléments de vitrines  à Louvres depuis leurs ateliers de fabrications situés à côté de Trévise.

Il faut pour cela faire pénétrer les vitrines à l’étage du musée à l’aide d’un treuil, les déplacer jusque dans la salle d’exposition puis installer chaque élément : montants métalliques, vitres de sécurité et autres supports pour les éclairages. Un travail d’un mois d’installation est prévu sur place. Ensuite pourront commencer la pose des textes, des illustrations et enfin, bien sûr, des objets. (crédits photos : JY Lacôte)

Réponse au Cekoidonc de Juin

25 juin 2010 by

Appremment, ce Cekoidonc vous a posé beaucoup moins de difficultés que les précédents. Effectivement, plusieurs ont trouvé la réponse : il s’agissait d’une miche de pain. Elle a été retrouvée au lieu-dit du Bois d’Orville, ce site archéologique situé à proximité du château d’Orville entre Louvres et Goussainville, et qui a fait l’objet de fouilles archéologiques préventives à la fin des années 1990 avant les travaux de la Francilienne.

Cette miche de pain brûlée a été retrouvée en effet au fond d’un silo qui a servi auparavant à stocker des céréales. Ces silos étaient creusés dans le sol, remplis à ras bord de grains puis bouchés et permettaient ainsi de conserver les récoltes aussi longtemps que dans nos silos métalliques ou bétonnés actuels. Après cette utilisation, ce type de silos pouvait servir de dépotoirs. Celui dans lequel a été retrouvée notre miche de pain, dénommé S3511 par nos archéologues, avait été comblé notamment par des céramiques. Celles-ci remontent au IXe siècle ce qui fait penser que le pain datait de la même époque, c’est-à-dire celle de Charlemagne et de ses premiers descendants. La miche avait été déposée en même temps que 3 autres fragments de pains plus petits. Il s’agit, selon les observations des archéologues, d’une pâte au levain, à la mouture fine visible grâce aux petites alvéoles. Il a été brûlé et donc est resté conservé jusqu’à nos jours.

Ce type de découverte, n’est pas très courante mais sans être pour autant exceptionnelle, et ce à toutes les périodes. Cela permet aux archéologues d’en savoir plus sur les habitudes culinaires du Haut Moyen Âge et notamment de faire le lien entre les céréales cultivées et celles consommées sous la forme de pain. Par contre, l’histoire ne dit pas pourquoi le pain est resté trop longtemps dans le four !

le Cékoidonc? du mois de juin

16 juin 2010 by

Après une petite pause au mois de mai pour cause de préparation et de réalisation du déménagement, voici le retour du Cékoidonc?!

Ce que nous vous proposons ce mois-ci est un objet un peu particulier. Pour vous mettre sur la piste, on peut vous dire que c’est constitué d’un matériau qui est rarement retrouvé en fouille… On ajoute ces deux images :

vue générale

vue rapprochée du matériau

Voilà, vous avez tous les éléments pour lancer vos propositions!

C&AL

Emménagement : les collections en ordre… pour la suite!

9 juin 2010 by

Le centre de documentation, les bureaux, l’équipe, tout y était dans ce nouveau musée…… sauf les collections !

C’est désormais chose faite. Elles ont été déménagées la semaine dernière par une équipe de la société Axal Artrans, composée de 5 personnes (en T-shirts bleus sur les photographies).

L’opération comprenait 2 volets, menés en parallèle : d’un côté les objets fragiles conservés dans nos anciens bureaux et de l’autre les collections peu fragiles conditionnées en caisses et les lourdes pièces de lapidaires, conservées dans notre réserve externe. Le tout agrémenté de montage/démontage de rayonnages et de porte-palettes, pour ne pas s’ennuyer !

Pour les collections fragiles, il a fallu soit emballer précautionneusement chaque pièce conservée hors boîte avec du papier de soie et du papier-bulle soit caler les objets dans leur boîte, toujours avec du papier de soie. Tout a été ensuite mis dans de grandes caisses « navette »  garnies de mousse pour limiter les chocs et les vibrations dus au transport et hop, dans le camion ! Direction la réserve contrôlée du nouveau musée où tout ce travail a été immédiatement défait puisque tout a été déballé et rangé dans les rayonnages.

Calage d'objets emballés dans une caisse

Au fond : emballage ; devant : calage dans une caisse "navette"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques uns des blocs lapidaires qu'il a fallu déménager

 

Les collections moins fragiles conditionnées en caisses ont été  mises sur palette, filmées et transportées jusqu’à la réserve archéologique du nouveau musée. Il s’agissait là moins de précision et de précaution que de force et d’endurance car il a fallu déplacer 672 caisses, dont 200 grandes caisses remplies d’éléments en pierre ! Là aussi, pas de temps mort, tout a été rangé sans attendre dans les rayonnages de la nouvelle réserve.

 

 

Les gros blocs de lapidaires, préparés lors d’une mission précédente, étaient prêts à partir mais comme les porte-palettes les accompagnaient, il a fallu tout déposer au sol, démonter les porte-palettes, les transporter, les remonter et alors seulement transporter les blocs puis les ranger. Un travail où la maîtrise du transpalette, manuel ou électrique, était de mise !

Déplacement au transpalette manuel

 

Rangement au transpalette électrique

 

 

 

 

 

 

 

Ne reste plus qu’à les mettre en valeur pour pouvoir bientôt vous les présenter, dans les vitrines ou lors d’animations. Soclage, installation, tout cela fera l’objet de prochains articles.

Merci à l’équipe d’Artrans pour cette semaine de travail rondement menée, avec des journées parfois longues mais toujours dans la bonne humeur !

(crédits photos : JY Lacôte)

 

C&AL

Emménagement : une partie du travail de fait

31 mai 2010 by

Comme promis, voici les dernières nouvelles du musée. La première partie du déménagement est maintenant achevée : il s’agissait du déménagement des bureaux et des personnes vers le nouveau musée. Il a fallu à peine 2 jours pour déménager la totalité des bureaux, dossiers, archives et autres mobiliers administratifs. Cela comprenait aussi le centre de documentation. La mission est désormais accomplie.

Reste maintenant le plus difficile : le déménagement des collections vers les nouvelles réserves qui se déroulera cette semaine. La suite très vite au prochain épisode.